Le Salon de l’agriculture est la vitrine incontournable de l’agriculture et de l’élevage dans la capitale. À partir de 2018, il s’est ouvert aux alternatives végétales, avec un pic en 2022 et 2023. Histoire d’une petite révolution suivie d’un effacement à bas bruit.
Merci à Viki Mittoo (Promeless), Nour Akbaraly (Les Nouveaux Affineurs), Laurent Gubbels (Heura) et Nicolas Schweitzer (La Vie) pour nos échanges.
Contexte
Créé en 1964 1, le Salon international de l’agriculture (SIA, couramment appelé Salon de l’agriculture) est devenu la plus grande manifestation agricole française et européenne. Véritable vitrine parisienne de l’élevage et de l’agriculture, cet évènement incontournable attire chaque année de très nombreux professionnel·les du secteur ainsi que des responsables politiques, des journalistes et plus de 600 000 visiteurs en moyenne.
Si des acteurs majeurs du végétal (producteurs de céréales, de légumineuses, de fruits et légumes, etc.) sont bien présents chaque année au SIA, l’élevage y occupe une place centrale. Les relations avec le milieu de la protection animale y sont, de longue date, particulièrement conflictuelles. Chaque édition donne lieu à des confrontations, plus ou moins violentes, ainsi qu’à des tractages quotidiens auprès du public. En 2017 encore, 200 personnes manifestaient dès l’ouverture 2 pour dénoncer « l’hypocrisie du Salon de l’agriculture » 3.
Cet article retrace l’historique de la présence des marques d’alternatives végétales au SIA, un rapprochement fragile encore loin d’aller de soi.
- 2017 et avant : –
- 2018 : Promeless et Les Nouveaux Affineurs
- 2019 : Les Nouveaux Affineurs
- 2020 : –
- 2021 : pas de SIA en raison de la pandémie de Covid-19
- 2022 : Heura, La Vie, Les Nouveaux Affineurs et Onami Foods
- 2023 : Heura, Les Nouveaux Affineurs, Onami Foods et Promeless
- 2024 : Alpro, Ancrée et Les Nouveaux Affineurs
- 2025 : –
SIA 2018 (24 février – 4 mars) 4
L’édition 2018, la 55e de l’histoire du SIA, marque un tournant discret mais symbolique. Elle est la première à accueillir des marques d’alternatives végétales aux produits d’origine animale : Promeless et Les Nouveaux Affineurs.
Fondée en octobre 2016 à Puiseux-Pontoise (95) par Viki Mittoo 5, Promeless (contraction de l’anglais « Protein Meatless », en français « Protéines sans viande ») 6 est une entreprise spécialisée dans la confection d’aliments 100 % végétaux à base de soja, de légumes et d’épices. Elle est la première marque d’alternatives végétales à avoir son stand au SIA 7. Présente au sein du pavillon 5.2 8, elle a pu compter sur la curiosité d’un public qui goûtait majoritairement à ce type de produit pour la première fois, et cela malgré l’accueil hostile d’une part des éleveurs comme l’ont relevé différents médias comme le HuffPost 9, Le Parisien 10, BFM TV 11 ou encore France 3 Paris Ile-de-France 12.
Crée le 21 avril 2017 à Ivry-sur-Seine (94) par Nour Akbaraly 13, Les Nouveaux Affineurs développe quand à elle des alternatives 100 % végétales au fromage, à partir de noix de cajou et de soja. Conçus en collaboration avec des maîtres fromagers-affineurs et des équipes de recherche scientifique, leurs produits ont repoussé les limites des fromages végétaux d’alors. Soutenue par de nombreux partenaires de premier plan et insitutions scientifiques de référence (le Réseau Entreprendre, la Fondation AgroParisTech, la Fondation Mines ParisTech, l’INRA 14, AgroParisTech via son incubateur Food’Inn Lab, le Genopole, etc.) 15, Les Nouveaux Affineurs a bénéficié d’une double présence sur le stand d’AgroParisTech et celui de l’INRAE 16.
Cette première irruption des alternatives végétales au SIA intervient dans un contexte relativement tendu. Cette édition est marquée par de nouvelles actions de militant·es animalistes 17 et par les négociations autour de la loi Agriculture et alimentation, dite loi EGalim, promulguée le 30 octobre 2018. En matière de bien-être animal, celle-ci instaure notamment le droit, pour les associations de protection animale de se porter partie civile lorsque des contrôles officiels révèlent des mauvais traitements infligés aux animaux 18. Elle lance également l’expérimentation d’un repas végétarien par semaine dans les cantines scolaires et la restauration collective, un secteur qui représente 3,5 milliards de repas par an en France et constitue donc un levier majeur de transformation des pratiques alimentaires 19.
SIA 2019 (23 février – 3 mars) 20
Les Nouveaux Affineurs est l’unique entreprise d’alternatives végétales présente lors de cette édition. On pouvait à nouveau retrouver leurs produits durant quelques jours sur les stands d’AgroParisTech et de l’INRAE.
En face, la filière viande sort l’artillerie lourde. Face à la montée en puissance de l’association L214 dans le débat public, Interbev (l’Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes) inaugure son nouveau stand, un des plus grands du Salon, structuré autour de l’espace « Planète Flexi » pensé pour les jeunes 21. C’est sur ce stand qu’Interbev lance sa vaste campagne de communication « Naturellement flexitariens », articulée autour du slogan « Aimez la viande, mangez-en mieux » et déclinée en publicités sur internet, à la télévision et au cinéma 22 23. Cette récupération (redoutablement efficace) du terme « flexitarien » fut largement perçue comme favorisant « l’immobilisme aux dépens d’une transition alimentaire pourtant nécessaire » 24.
Début 2019, se tiennent également les élections des membres des Chambres d’agriculture, des établissements publics administratifs dirigés par des membres élus pour un mandat de six ans, qui jouent un rôle clé dans la représentation du monde agricole auprès des pouvoirs publics. Dans ce contexte, la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et les Jeunes agriculteurs (JA) font du concept d’ « agribashing » 25 un thème central à la fois de ces élections et de cette édition du SIA.
C’est également l’édition la plus ouvertement hostile au véganisme. Des slogans tels que « Pour sauver un paysan, mangez un vegan » 26 sont visibles dans des allées du Salon et sur des t-shirts. Sur plusieurs stands, l’information proposée cible directement l’alimentation végétale, présentée comme « carencée » voire « dangereuse ». Des publicités pour la viande vantent sa supériorité nutritionnelle en mettant en avant sa « richesse en vitamine B12 » et en « fer assimilable », deux angles d’attaque fréquemment mobilisés pour discréditer les alimentations végétales.
SIA 2020 (22 février – 1er mars) 27
Cette édition, dont la durée a été légèrement réduite en raison de la pandémie de Covid-19, n’a accueilli le stand d’aucune entreprise d’alternatives végétales, marquant ainsi un retour à la situation de 2017.
SIA 2021 28
Aucune édition du SIA ne se tient cette année en raison de la pandémie de Covid-19. L’événement est remplacé par la Semaine de l’agriculture française, organisée du 13 au 24 mai, et donnant lieu à de nombreuses initiatives sur l’ensemble du territoire : marchés, visites de fermes, expositions, émissions, conférences en ligne, etc. 29.
SIA 2022 (26 février – 6 mars) 30
Pour la première fois, quatre marques spécialisées dans les alternatives végétales sont présentes au SIA : Heura (pavillon Élevage et produits du monde), La Vie (pavillon Chiens et chats), Les Nouveaux Affineurs (présence sur le stand d’AgroParisTech, dans le pavillon Services et métiers de l’agriculture) et Onami Foods (présence sur le stand de Merci les algues !, également dans le pavillon Services et métiers de l’agriculture).
Fondée en 2017 à Barcelone (Espagne) par par les militants animalistes Marc Coloma et Bernat Añaños, Heura (« le lierre » en catalan, une plante qui se propage rapidement) propose une large gamme d’alternatives 100 % végétales : saucisses, steaks, émincés, escalopes, nuggets, boulettes, etc. Installé dans le pavillon dédié aux produits du monde, le stand Heura a rencontré un important succès, au point que l’équipe fut contrainte de fermer plus tôt à plusieurs reprises, ses stocks de produits destinés à la dégustation et à la vente ayant été entièrement écoulés 31.
Créée le 7 juillet 2019 à Paris (75) par Nicolas Schweitzer et Vincent Poulichet 32, La Vie est spécialisée dans les alternatives végétales aux produits à base de porc. En 2022, l’entreprise, qui ne commercialisait alors que des lardons et du bacon, avait été contrainte d’installer son stand dans le bâtiment dédié aux chiens et aux chats 33. Cette mise à l’écart, loin des producteurs des versions carnées traditionnelles de ces produits, s’était finalement révélée bénéfique : attirés par l’odeur inhabituelle de bacon dans ce pavillon, les visiteurs s’étaient pressés sur le stand, permettant à La Vie d’enregistrer près de 25 000 dégustations 34.
Créée le 4 mai 2021 à Rennes (35) par Charles Fouquet et Benjamin Devos 35, Onami Foods s’est quant à elle spécialisée dans la production d’alternatives végétales aux produits à base de poisson (filets, nuggets, etc.), élaborées à partir d’algues et de plantes 36 37. En tant qu’entreprise adhérente, Onami Foods est présente pendant deux jours sur le stand de l’association Merci Les Algues !, qui œuvre à la structuration et au développement la filière algue en France 38.
Autre signe d’ouverture progressive du SIA aux protéines végétales, l’INRAE organise sur son stand une conférence scientifique intitulée « Équilibre entre protéines animales et végétales : quelles innovations pour faciliter la consommation des légumineuses ? », animée par François Mariotti, alors Président du Comité d’experts spécialisé nutrition de l’Anses 39. Cette conférence est suivie d’une dégustation de produits végétaux cuisinés par des chefs de l’Institut Paul Bocuse qui, malgré une intention louable, révèle une certaine méconnaissance de l’alimentation végétale au sein des professions de la restauration. Un exemple parlant : des protéines de soja texturées (PST) sont servies crues et présentées comme des chips, alors qu’elles doivent normalement être réhydratées et cuites 40.
Enfin, preuve de l’entrée de la question animale dans le débat public, la chaîne Public Sénat organise le vendredi 4 mars, au sein même du SIA, une émission spéciale consacrée au bien-être animal 41, recevant notamment Brigitte Gothière (L214) et Hélène Thouy (Parti Animaliste) 42.
Cette année marque également un petit bouleversement dans le paysage des salons dédiés à l’alimentation. Les 3 et 4 décembre, se tient en effet la dernière édition parisienne du VeggieWorld 43, le plus important salon consacré au véganisme.
SIA 2023 (25 février – 5 mars) 44
Quelques mois plus tôt, en octobre, se tenait à Villepinte, au nord de Paris, l’édition 2022 du SIAL (Salon international de l’alimentation). Véritable rendez-vous mondial de l’innovation alimentaire, l’évènement a réunit près de 7 000 exposants issus de 127 pays (dont 90% d’internationaux) et a accueillit plus de 250 000 visiteurs professionnels. Nicolas Trentesaux, directeur général du SIAL, y a constaté une « explosion de l’offre végétale » : un quart des près de deux mille innovations présentées étant en lien avec une alternative végétale à la viande, aux produits laitiers ou au poisson 45.
À l’inverse, l’ambiance du Salon international de l’agriculture apparaît nettement moins favorable à la végétalisation de l’alimentation. En 2023, on ne compte à nouveau que quatre entreprises d’alternatives végétales parmi plus de 1000 exposants : Heura (pavillon Élevage et produits du monde) 46, Les Nouveaux Affineurs (présence sur le stand d’AgroParisTech, dans le pavillon Services et métiers de l’agriculture), Onami Foods (présence sur le stand de Merci les algues !, dans le pavillon Services et métiers de l’agriculture) et Promeless (pavillon Cultures et filières végétales).
Au-delà de ces rares stands, le visiteur attentif pouvait trouver quelques produits végétariens ça et là (un ragoût végétarien au menu d’un restaurant, une recette de quiche aux champignons au stand de la FNSEA, etc.) 47, au milieu d’un océan de produits d’origine animale, où même les frites sont souvent cuites dans la graisse de bœuf ou de canard.
Durant le salon, Heura relaie sur ses réseaux sociaux 48 une vidéo d’un échange entre le média E-marketing et Emmanuel Macron. Interrogé sur son soutien aux marques « qui proposent des produits alternatifs à la viande », le chef de l’État rappelle son attachement à « son élevage français » tout autant que son refus de subventionner ces entreprises végétales, précisant que le gouvernement se contente de ne pas « les interdire ». Une position en décalage avec les attentes de ces acteurs au regard des enjeux climatiques, sanitaires et de bien-être animal.
Sur Public Sénat, Douchka Mira Markovic (conseillère de Paris et co-présidente du Parti Animaliste) est invitée à intervenir lors d’un débat consacré à « L’agriculture de demain » durant lequel elle défendra les bénéfices d’une sortie progressive de l’élevage 49. Ce sera sa dernière participation à ce type de débat au SIA.
Enfin, l’année 2023 voit également émerger l’idée de la création d’un « Corner végétal », destiné à regrouper, au sein du pavillon Cultures et filières végétales, des entreprises d’alternatives végétales ainsi que des structures environnementales et animalistes 50. Le projet sera finalement abandonné à la suite à de pressions exercées par la filière viande.
SIA 2024 (24 février – 3 mars) 51
Cette année, Les Nouveaux Affineurs (toujours sur le stand d’AgroParisTech) ne sera pas accompagnée d’entreprises proposant des alternatives à la viande, mais de Alpro (stand Danone) et d’Ancrée (stand Hauts-de-Seine/Yvelines), une jeune marque d’alternative au caviar.
Cette édition est la première à proposer du lait végétal au sein du Salon, via la marque Alpro. On pouvait ainsi trouver des yaourts et des laits végétaux sur le stand de Danone pendant toute la durée de l’évènement.
Fondée le 17 janvier 2022 à Vanves (92) par Émilie et Lucille Battafarano 52, l’entreprise Piquette dévoile lors de cette édition du SIA le premier caviar végétal made in France sous la marque Ancrée. Animées par l’ambition de concilier transition alimentaire et patrimoine gastronomique, les deux sœurs proposent un caviar végétal à base de graines de chia cultivées dans les Yvelines et d’algues bretonnes. Ce caviar rencontre un succès immédiat, tant auprès du grand public que des chefs.
Sur le stand de l’association Merci les algues !, Onami Foods est absente suite à sa faillite surprise survenue fin 2024 53. Les visiteurs et visiteuses peuvent toutefois, le temps d’une journée, découvrir et déguster des produits de l’entreprise bretonne Zalg, dont la gamme comprend notamment des bâtonnets végétaux inspirés des bâtonnets de poisson 54.
Sur Public Sénat, la question animale ne sera pas abordée cette année et, une fois encore, hormis quelques rares plats végétariens disséminés çà et là, la viande demeure omniprésente 55. Après un nouveau cycle de discussions, le projet de « Corner végétal » est définitivement abandonné 56.
SIA 2025 (22 février – 2 mars) 57
Début 2025, de nouvelles élections des membres des Chambres d’agriculture ont lieu. Alors que les résultats des votes n’ont été rendus publics qu’après le SIA, cette édition s’est tenue dans un contexte tendu, marqué par de nombreuses confrontations entre syndicats agricoles 58.
Déjà peu encouragées à participer, cela a contribué a ce que, pour la première fois depuis la pandémie de Covid-19, aucune entreprise d’alternatives végétales ne soit présente au SIA. Même constat sur le stand de l’association Merci les algues ! où plus aucune entreprise ne propose d’alternatives végétales aux produits à base de poissons 59. Les visiteurs et visiteuses en quête d’un plat végétarien pouvaient à peine trouver quelques acras et sucreries dans le pavillon dédié à l’alimentation du monde.
Loin de l’atmosphère de l’année 2019, les allées du Salon ne portent plus aucune mention du véganisme ni des véganes, ces derniers n’étant plus considérés comme une menace. Les slogans pro-viande ne mettent plus particulièrement en avant la vitamine B12 ou le fer pour se distinguer des alimentations végétales, mais plutôt l’élevage en plein air ou les oméga 3. La désinformation sur les impacts environnementaux de l’élevage et les allégations trompeuses sur le bien-être animale sont omniprésentes, sans garde-fou.
Par ailleurs, les protéines végétales continuent d’être présentées au public principalement comme destinées à l’alimentation animale. Les légumineuses permettent ainsi de fertiliser les sols ou encore de nourrir le bétail et de diminuer la dépendance de la France aux importations de soja, mais jamais de diminuer la consommation de viande des humains.
La prochaine édition du SIA se tiendra du 21 février au 1er mars 2026, avec le risque d’une deuxième année consécutive sans aucune entreprise d’alternatives végétales. Cela marquerait la fin d’une petite décennie durant laquelle ces marques innovantes auront tenté de trouver leur place dans cet évènement majeur, qui continue de donner de l’agriculture et de l’alimentation française une image décidément bien saignante.
Accéder au site du Salon international de l’agriculture.
Notes et références
- Salon international de l’agriculture, L’histoire du Salon International de l’Agriculture : évolution et tradition, 2025 [archive].
- BFM TV, Action Vegan Impact au salon de l’agriculture, 2017 [archive].
- Web-agri, Des manifestants végans dénoncent « l’hypocrisie du Salon de l’agriculture », 25 février 2017 [archive].
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2018.
- Promeless, À propos, archive du 19 septembre 2020.
- Promeless, site officiel.
- Facebook, LE DEBARQUEMENT DE LA VIANDE VEGETALE… Au salon international de l’agriculture !!, 16 février 2018 [archive].
- Le pavillon 5.2 est dédié aux « Produits et saveurs de France d’Outre-Mer », aux « Agricultures et produits du monde » et aux « Élevages du monde ».
- HuffPost, On a fait tester un steak vegan aux éleveurs du Salon de l’agriculture, et ils défendent bien leur bifteck, 27 février 2018 [archive].
- Le Parisien, Île-de-France & Oise, Val-d’Oise, Salon de l’Agriculture : la viande végétale du Val-d’Oise fait un effet bœuf, 1er mars 2018 [archive].
- BFM TV, Salon de l’agriculture: le premier stand vegan accueilli avec méfiance par certains éleveurs, 4 mars 2018 [archive] [vidéo archive].
- France 3 Paris Ile-de-France, De la nourriture vegan au salon de l’agriculture une première, 5 mars 2018 [vidéo archive].
- République française, L’Annuaire des entreprises, Les Nouveaux Affineurs.
- L’INRA est devenu l’INRAE suite à sa fusion avec l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA) le 1er janvier 2020.
- Ulule, Les Nouveaux Affineurs, 2018 [archive].
- INRAE, 3 questions à une jeune pousse : Les Nouveaux Affineurs, 13 novembre 2018 [archive].
- Le HuffPost, Des militants vegan évacués sans ménagement du salon de l’Agriculture, 24 février 2018 [archive].
- Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, EGalim 1 : ce que contient la loi Agriculture et Alimentation, 11 février 2019 [archive].
- Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, #EGalim : depuis le 1er novembre 2019, un menu végétarien par semaine dans toutes les cantines scolaires, 4 novembre 2019 [archive].
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2019.
- Interbev, Salon de l’Agriculture 2019 : INTERBEV dévoile et met en scène sa nouvelle campagne de communication collective, 21 février 2019 [archive] [communiqué de presse archive].
- Le Monde, Le « flexitarisme », un régime encore flou récupéré par le lobby de la viande, 01 mars 2019.
- Interbev, Flexi Gourmand n°1 – Printemps 2019 [archive].
- Toulouse School of Economics, Marie-Claude Marsolier-Kergoat, Nicolas Treich, Le bon fléxitarien et le mauvais vegan ?, 26 juin 2019 [archive].
- Apparu en 2016, le terme agribashing, de la contraction d’agriculture et de bashing, désigne la critique de l’agriculture intensive. Largement récupéré par les syndicat agricoles pour museler toute critique du productivisme agricole, de l’usage des pesticides et surtout, de l’élevage, le terme est controversé.
- Ce slogan est issu d’une campagne de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne de 2017.
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2020.
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2021.
- Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, Du 13 au 24 mai, la Semaine de l’agriculture française, 12 mai 2021 [archive].
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2022.
- Présence personnelle au SIA en 2022.
- L’entreprise a d’abord été fondée sous le nom Grand Gousier, avant de devenir 77 Foods (un laboratoire de recherche dans la foodtech qui tire son nom des 77 % de terres agricoles mondiales dédiées à l’alimentation des animaux d’élevage), puis La Vie. République française, L’annuaire des entreprises, 77 Foods.
- La Vie, Salon de L’Agriculture 2022 : La Vie™️ sera là !, 12 février 2022 [archive].
- POSITIVR, La marque végane La Vie a été le deuxième stand le plus visité du Salon de l’agriculture, 11 mars 2022 [post Facebook de La Vie].
- République française, L’Annuaire des entreprises, ONAMIFOODS.
- Onami Foods, site officiel, archive d’août 2022.
- YouTube, Onami Food-Salon de l’agriculture 2022 [archive].
- Merci les algues !, Les algues s’invitent au salon de l’agriculture [archive].
- INRAE, INRAE au SIA – les évènements 2022 [archive].
- Présence personnelle au SIA en 2022.
- Public Sénat, Le Salon de l’Agriculture 2022 à suivre en exclusivité et en direct sur Public Sénat, en partenariat avec La Coopération Agricole – à partir du samedi 26 février, 8 février 2022 [archive].
- Public Sénat, Salon de l’agriculture : le bien-être animal (02/03/2022).
- Sortir à Paris, Veggie World Paris 2022, le salon du mode de vie végan au Paris Event Center, 10 novembre 2022 [archive]. A l’époque, une pause est annoncée pour 2023 avant un retour du VeggieWorld prévu à Paris les 19 et 20 octobre 2024 au Paris Event Center, mais l’édition 2024 n’a finalement pas eu lieu.
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2021.
- Le Monde, « Une explosion de l’offre végétale » : à Paris, le Salon de l’agroalimentaire révèle ses nouveautés, 15 octobre 2022.
- Point remarquable, le stand Heura faisait face à un stand de saucisson… dont les salarié·es ont achetés des saucisses et steaks végétaux, signe de l’engouement du grand public. Le stand était même fermé lors du dernier jour du salon tant la demande avait été forte et l’entreprise avait épuisée ses stocks. Présence personnelle au SIA en 2023.
- Reporterre, Le Salon de l’agriculture snobe les alternatives végétales, 1er mars 2023 [archive].
- TikTok, heurafoods.fr, 2023-3-1 [archive].
- Public Sénat, A quoi ressemblera l’agriculture de demain ?, 2 mars 2023 [archive].
- Communication personnelle (échanges professionnels fin 2022).
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2024.
- République française, L’Annuaire des entreprises, Piquette.
- Ouest-France, Agroalimentaire. Faute d’investisseurs, Onami Foods dépose le bilan, 7 novembre 2024 [archive].
- Merci les algues !, Merci les algues au Salon de l’agriculture 2024 [archive].
- Le Nouvel Obs, « Elles sont minoritaires, voire inexistantes » : au Salon de l’Agriculture, les alternatives végétales toujours à la traîne, 2 mars 2024 [archive].
- Communication personnelle (échanges professionnels fin 2023).
- Salon international de l’agriculture, Site officiel, archive de février 2025.
- Le Monde, Élections aux chambres d’agriculture : l’alliance FNSEA-JA n’est plus majoritaire, 22 mars 2025.
- Merci les algues !, Les Algues à l’honneur au Salon de l’Agriculture 2025 !, 12 février 2025 [archive].
