Présentation
Le premier numéro du « Vegetarian Messenger » paraît le 1er septembre 1849. Il succède au « Vegetarian Advocate » fondé par William Horsell et devient l’organe officiel de la Vegetarian Society, créée deux ans plus tôt 1.
Le « Vegetarian Messenger » avait pour objectif de promouvoir les principes et les pratiques du végétarisme auprès d’un large public : sociétés religieuses, associations philanthropiques, mouvements de tempérance 2 et, plus largement, divers courants progressistes engagés dans les débats sociaux et moraux de l’époque.
L’ensemble des numéros publiés a été ultérieurement réuni en sept volumes substantiels, d’environ deux cents pages chacun, édités entre 1851 et 1859.
Numéros
- The Vegetarian Messenger vol. 1 (1851)
- The Vegetarian Messenger vol. 2 (1852)
- The Vegetarian Messenger vol. 3 (1853)
- The Vegetarian Messenger vol. 4 (1854)
- The Vegetarian Messenger vol. 5 (1855)
- The Vegetarian Messenger vol. 6 (1856)
- The Vegetarian Messenger vol. 7 (1857)
- The Vegetarian Messenger vol. 8 (1858) – indisponible
- The Vegetarian Messenger vol. 9 (1858) – indisponible
- The Vegetarian Messenger vol. 10 (1859) – indisponible
Notes et références
- Young, L. (2021). Vegetarian Messenger, The. In: The Palgrave Encyclopedia of Victorian Women’s Writing. Palgrave Macmillan, Cham. https://doi.org/10.1007/978-3-030-02721-6_436-1.
- La tempérance désignait un important mouvement social-religieux du 19e et du début du 20e siècle. Initialement porté par les églises réformées, puis repris par l’Église catholique, ce mouvement luttait contre la consommation d’alcool. Les revendications portaient d’abord sur la diminution de la consommation, mais elles évoluèrent jusqu’à exiger l’abstinence totale, ce qui débouchera dans certains pays sur des politiques de prohibition.
